
NOTRE
HÉRITAGE
C'est sur cet héritage que repose aujourd'hui le cabinet Sollacaro.
Le cabinet SOLLACARO trouve son origine dans la trajectoire et les convictions de son fondateur, Maître Antoine SOLLACARO.
Né le 30 janvier 1949 à Propriano, Antoine Louis Simon Joseph SOLLACARO manifeste très tôt un attrait profond pour la Justice. Cette vocation précoce s’accompagne d’une conviction constante : le droit n’est pas seulement un instrument, mais un engagement au service de la liberté et de la dignité humaine.
Inscrit au Barreau de Nice en 1977, il rejoint ensuite le Barreau d’Ajaccio, où il s’impose progressivement comme l’une des figures majeures du Droit Pénal. Par la rigueur de sa pensée, la force de sa parole et son indépendance d’esprit, il acquiert une reconnaissance qui dépasse rapidement les frontières de l’île.
Maître SOLLACARO était animé par une conception exigeante de la défense. Il l’exerçait sans concession, porté par la conviction que chaque justiciable mérite une voix libre, courageuse et pleinement engagée. Sa parole, à la fois ferme et assumée, traduisait un attachement profond aux principes fondamentaux du droit.
Son engagement ne se limitait pas aux prétoires. Bâtonnier du Barreau d’Ajaccio en 1998 et 1999, militant de la Ligue des Droits de l’Homme, il a constamment défendu une certaine idée de la Justice : indépendante, humaine et accessible.
Travailleur infatigable, profondément attaché à sa mission, Maître Antoine SOLLACARO a exercé sa profession avec passion et intégrité. Son parcours a laissé une empreinte durable, tant par l’exigence qu’il incarnait que par les valeurs qu’il a transmises.
Aujourd’hui, le cabinet SOLLACARO s’inscrit dans la continuité de cet héritage, fidèle à une vision de la défense fondée sur la rigueur, l’engagement et la fidélité aux principes fondamentaux de la Justice.

Transmission de convictions
Au-delà de son parcours professionnel, Antoine SOLLACARO laisse une empreinte profondément humaine. Celle d’un homme droit, animé par une détermination sans faille, dont l’engagement envers sa profession s’accompagnait d’un attachement sincère aux valeurs humanistes et à la défense de l’autre.
Pour lui, le droit n’était pas seulement une discipline, mais une responsabilité. Une manière d’agir sur le monde, de protéger, de défendre, de rétablir un équilibre lorsque celui-ci était menacé.
Son parcours et son exigence ont naturellement inspiré plusieurs générations d’avocats. Au sein de sa propre famille, le droit s’est transmis comme une langue paternelle, une culture partagée et plus encore, comme un héritage vivant. Non pas seulement celui d’une profession mais celui d’une manière de l’exercer : avec rigueur, indépendance et fidélité à des principes essentiels.
Cette transmission ne repose pas uniquement sur la mémoire d’un parcours remarquable, mais sur la continuité de convictions profondes. Elle constitue aujourd’hui le socle du cabinet SOLLACARO, dont l’identité demeure indissociable des valeurs qui ont présidé à sa fondation.

La Justice pour héritage
Le 16 octobre 2012, la disparition tragique de Maître Antoine SOLLACARO marque un moment de rupture, à la fois intime et historique pour le cabinet et pour ceux qui partageaient sa vision de la Justice.
À cet instant, sa fille, Anna-Maria SOLLACARO, achevait ses derniers examens, se préparant à embrasser la profession qu’il lui avait fait découvrir, comprendre et aimer.
Le 18 décembre 2012, lors de sa prestation de serment, ce moment fondateur prend une dimension particulière. Au-delà de l’engagement solennel d’exercer avec dignité, conscience, indépendance, probité et humanité, ce serment devient aussi un acte de continuité. Un engagement personnel et profond : celui de poursuivre une œuvre, de prolonger une exigence, et de faire vivre les valeurs transmises.
À travers ce geste, elle accepte un héritage qui dépasse la seule dimension professionnelle. Celui d’une conception de la Justice fondée sur le courage, l’intégrité et la fidélité à ses convictions. Celui d’un exemple qui, au sein de cette famille, s’est transmis non comme un souvenir, mais comme une responsabilité vivante.
Aujourd’hui, le cabinet SOLLACARO s’inscrit dans cette lignée.
Non pour reproduire, mais pour prolonger. Non pour regarder en arrière, mais pour porter, dans le présent, une certaine idée de la défense.
Une défense exigeante, libre et pleinement engagée, au service de la Justice et de la liberté.

Un héritage vivant
L’héritage d’Antoine SOLLACARO n’est pas une mémoire figée. Il ne se limite pas à un parcours, ni à un souvenir. Il demeure un état d’esprit, une manière d’être avocat, une exigence silencieuse qui continue de guider chaque engagement du cabinet.
Cette présence, discrète mais constante, se manifeste dans une même conception de la défense : entière, rigoureuse et profondément humaine. Elle rappelle que la mission de l’avocat dépasse la seule maîtrise du droit. Elle engage une responsabilité envers ceux qui confient leur liberté, leur dignité ou leur avenir.
Maître Anna-Maria SOLLACARO s’inscrit pleinement dans cette continuité, portée par une volonté claire : défendre, toujours.
Défendre lorsque la parole se fait fragile. Défendre lorsque l’isolement devient écrasant. Défendre lorsque la justice exige courage, constance et fidélité à ses principes.
Selon Anna-Maria SOLLACARO, la défense c'est « Se lever pour celui qui est seul, pour celui que tout le monde rejette et prendre la parole pour la Liberté et l’Équité ; mais aussi se lever pour porter la voix de celui qui n’en a plus, évoquer avec des mots une douleur que seules les larmes parviennent à exprimer. Être Avocat c’est un apostolat et ce n’est pas une cause que l’on épouse, c’est la défense de femmes et d'hommes avec abnégation et dévouement pour la Justice. »
Aujourd’hui, le cabinet SOLLACARO fait vivre cet héritage dans le présent. Non comme un symbole, mais comme une exigence humaine.
