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Le pénal pour langue paternelle

  • 8 juin
  • 1 min de lecture

Les avocats Paul et Anna-Maria Sollacaro, enfants d’Antoine Sollacaro, à la cour d’assises d’Ajaccio le 12 mai 2014. AFP/PASCAL POCHARD-CASABIANCA


Paul et Anna-Maria Sollacaro ont grandi dans l’univers du droit pénal, au point d’en faire presque une langue familiale. Lorsqu’ils plaident devant une cour d’assises, leur aisance, leur rythme et leur manière d’habiter l’audience rappellent immédiatement l’héritage laissé par leur père, Antoine Sollacaro, figure majeure du barreau d’Ajaccio.


En 2014, les deux jeunes avocats s’illustrent lors d’un procès devant les assises de Corse-du-Sud. Anna-Maria prend la parole la première, sous le regard attentif de son frère Paul, avant que celui-ci ne lui succède à la barre. Une scène marquée par la complicité, l’émotion et une même passion pour la défense pénale.


À travers leurs plaidoiries, beaucoup retrouvent l’empreinte de leur père, assassiné en 2012, dont la mémoire continue de traverser le barreau corse.


Retrouvez l’article complet sur : Portrait Journal le Monde




 
 
 

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